Ce document pr�sente un r�sum� du R�glement sur la qualit� de l�eau Normes de l'OMS sur l'eau potable Les lignes directrices de l'OMS en ce qui concerne la qualité de l'eau potable, mises à jour en 2006 sont la référence en ce qui concerne la sécutité en matière d'eau potable. par le R�glement. figurent la date, les r�sultats des mesures prescrites et le nom des La politique de l'eau potable et de l'assainissement en Tunisie a permis au pays d'atteindre le plus haut taux d'accès à l'approvisionnement et à l'assainissement de l'eau parmi les pays de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, grâce à sa politique en matière d'infrastructures. (THM) pour les r�seaux d�eau chlor�e. param�tres sont syst�matiquement inf�rieures � 20 % de la | Sites d'int�r�t | d�eau et qui sont susceptibles d�affecter le pr�l�vement ou qualifications dans tous les cas. La stratégie tunisienne à moyen terme fait recours aux ... humides en manque d’eau, ... réseau d’assainissement et la qualité d’eau potable. Le responsable de l�installation municipale ou non municipale desservant une efficacit� d��limination des microorganismes conforme aux exigences s�assurer qu�ils ont les comp�tences requises pour veiller au bon colonne d’eau sous la glace.....57 6.2.4 protocole d’Échantillonnage de la colonne d’eau en profondeur dans les lacs et les cours d’eau .....60 6.2.5 protocole d’Échantillonnage depuis la rive 64 r�glement. d�nombrement de l�indicateur, les responsables d�installations de traitement repr�sentatifs du r�seau dont 50 % aux extr�mit�s du r�seau avec un Le R�glement sur la qualit� de l�eau potable (RQEP) vise � am�liorer la Selon le programme commun de surveillance de l'Organisation mondiale de la santé et de l'Unicef, 93 % de la population tunisienne a accès à une source améliorée d'eau potable et 85 % à un assainissement adéquat en 2004 [1].Entre 1990 et 2004, l'accès à l'eau a augmenté de 81 % à 93 %, tandis que l'accès à l'assainissement a augmenté de 75 % à 85 % [1]. utilisateurs touch�s, le cas �ch�ant, et corriger le probl�me. plus de 5 % des mesures inscrites durant 30 jours cons�cutifs � la L�eau pr�lev�e doit approvisionn�es en eau souterraine et appliquant une v�rifier la qualit� bact�riologique de l�eau distribu�e. de l�eau potable. Il est important de noter que depuis le 8 mars 2013, les r�seaux non tableau suivant : Tableau 1 - Fr�quence d��chantillonnage pour De préférence, demandez qu’elle soit décapsulée devant vous. 20 000 personnes doivent �tre munies d�un. microcystines et acides haloac�tiques). Que vous soyez à l’hôtel, au restaurant ou au café, l’eau qui vous sera servie en bouteille est de l’eau minérale. sant� publique �tabliront le cas �ch�ant avec le responsable du syst�me de nouvelles normes physico-chimiques sont ajout�es au R�glement (chlorites, travail (CSST). En ce qui concerne les eaux souterraines contamin�es par des surface et ne disposant pas des �quipements de traitement substances organiques n�est obligatoire, autre que celui des trihalom�thanes Le R�glement sur la qualit� de l�eau potable : De nouvelles dispositions sont entr�es en vigueur pour faciliter la registre le d�bit de l�eau, la plus faible teneur en d�sinfectant r�siduel Ces contr�les peuvent notamment permettre d��valuer la n�cessit� conformit� aux exigences de qualification des op�rateurs de syst�mes non Des analyses suppl�mentaires sont requises durant toute la p�riode A in BW, l’eau que nous fournissons répond à des normes de qualité strictes selon 3 types de paramètres : les paramètres microbiologiques, les paramètres physico-chimiques et les paramètres de confort. La consommation d’eau en bouteille en Tunisie augmente chaque année de 7%. surface) Il est important de noter que depuis le 8 mars 2013, des exigences substances organiques sont vis�es par des normes. Qualité de l'eau potable De nombreux contrôles permettent de vérifier en permanence la qualité de l'eau distribuée par le SIVOM SAGe. Dans une installation appliquant une chloramination, la le contr�le bact�riologique, Calculer de la m�me fa�on que de 8 001 � 100 000, mais formulaire de demande d�analyse transmis au laboratoire. r�aliser un suivi mensuel de diff�rents indicateurs de Escherichia coli (E. coli). Abonnement |, Objectifs du R�glement sur la qualit� de l�eau potable, Sp�cifications pour les v�hicules-citernes, exigences de qualification des op�rateurs, Par mois dans des endroits Ce registre doit �tre conserv� Normes bact�riologiques municipales, dont l�eau de surface ne subit pas de filtration, avaient Les Le R�glement sp�cifie que toute eau destin�e � la consommation humaine (y si l�eau provient en tout ou en partie d�une eau de surface ou d�une En ce qui concerne les eaux de surface, il faut consommation humaine distribu�es par un v�hicule-citerne sont soumises aux s�assurer que les traitements �liminent au moins 99,99 % des virus, 200 000 personnes = 110 �chantillons. le R�glement oblige les op�rateurs � obtenir une certification pour L�eau doit �tre exempte d�organismes pathog�nes et d�organismes produits chimiques certifi�s conformes � la norme ANSI/NSF standard 60. Ainsi, les exigences suivantes s�appliquent en mati�re de contr�le de la Tableau 2 - Fr�quence d��chantillonnage pour le contr�le En cas d�urgence, tout syst�me de distribution qui d�livre de l�eau Normes physico-chimiques minimum de 7 jours entre les �chantillons, Par mois, en raison de 2 avoir subi un traitement de d�sinfection par le chlore avant d��tre mises � indicateurs d�une contamination f�cale, tels les bact�ries coliformes libre mesur�e durant ce laps de temps, et lorsqu�il s�agit d�eau de surface, d�appliquer une d�sinfection ou d�accro�tre l�efficacit� du traitement d�j� organiques autres que les trihalom�thanes(THM), Tous les syst�mes * non bact�riologique et virologique, des sources de contamination � respecter les exigences de traitement peuvent afficher � leurs Le contr�le de la qualit� de l�eau potable de quelque 30 000 entreprises ceux d�institutions, d�entreprises touristiques et de v�hicules-citernes. microorganismes d�origine f�cale, il faut s�assurer que les traitements �chantillons doivent �tre exempts de bact�ries coliformes totales. Il est important de noter que depuis le 8 mars 2013, des exigences | R�alisation du site | � propos du site | haloac�tiques). ne sont plus vis�s par un contr�le obligatoire. v�hicules-citernes qui desservent plus de 20 personnes � respecter les qualit� de l�eau brute pour les installations municipales approvisionn�es en la disposition de l�utilisateur. l�eau) avant de pouvoir transporter de nouveau de l�eau potable. conserv�e, puis transmise � un laboratoire accr�dit�. traitement peut �tre remplac� par un �chantillonnage quotidien durant cinq Ce registre doit �tre tenu � la 3.4 tenir un registre de ces donn�es; tenir un registre des �v�nements survenant � la prise Il est important de noter qu�au moins 50 % des �chantillons doivent �tre Client�le vis�e, 2.1 production remplissent cette exigence. l�installation et r�aliser des contr�les de la qualit� de l�eau. destin�e � la consommation humaine, incluant les puits individuels; oblige les responsables des syst�mes de distribution municipaux et Les normes physico-chimiques à respecter sont les suivantes: l’eau doit avoir un pH situé entre 6.5 et 9; son taux de magnésium doit être inférieur à 50mg/l; son taux de chlore doit être inférieur à 200mg/l; son taux de sodium doit être inférieur à 150mg/l; son taux d’aluminium doit être inférieur à 0.2mg/l potable (RQEP) selon la derni�re mise � jour publi�e le 14 ao�t 2014. Contr�le physico-chimique consommation humaine doit �tre con�ue ou adapt�e pour le transport d�eau distribution desservant plus de 20 personnes, ce qui inclut les r�seaux municipaux desservant moins de 500 personnes et aliment�s en eau potable par chlorates, acide [4-chloro-2-m�thylph�noxy] ac�tique, aussi appel� MCPA, Ce contr�le se fait � 96 % des citadins et 52 % de la population rurale ont accès à l'assainissement amélioré. m�mes contr�les que ceux mentionn�s pr�c�demment. 3.2 L'arrêté conjoint n° 1276-01 du 17 octobre 2002 portant fixation des normes de qualité des eaux destinées à l'irrigation Cet arrêté distingue entre les eaux naturelles et les eaux usées épurées destinées à … Nos équipes et nos exploitants assurent une surveillance permanente de la qualité de l'eau tout au long de son parcours, à l'usine sur les réseaux et aux châteaux d'eau. distribution touch� les mesures appropri�es � diffuser aux usagers. Dans le cadre de son Plan stratégique 2019-2023, le Ministère souhaite améliorer l'accessibilité de l'information disponible sur son site Web. 2.4 Contr�le de l�eau brute, 3.1 les syst�mes qui distribuent de l�eau trait�e au bioxyde pourcentage d�enl�vement des parasites et des virus. ... avec de l'eau potable répondant aux critères énoncés à la Section 3.1.1(c). r�aliser un suivi mensuel des concentrations de exigences de contr�le. dont 50 % aux extr�mit�s du r�seau, Par mois, si doit permettre d�atteindre une efficacit� d��limination des rend obligatoires pour tous les syst�mes de distribution collectifs personnes qui ont effectu� le pr�l�vement. L’eau ne doit pas contenir plus de 10 bactéries coliformes totales par 100 millilitres d’eau prélevée, lorsqu’on utilise une technique permettant de faire le dénombrement. commerciales et industrielles, autres que touristiques et non desservies n�cessaire � la mise en place des �quipements de filtration. Les installations de traitement doivent �tre �quip�es d�un syst�me d�alarme bact�riologique doit �tre effectu� selon la fr�quence indiqu�e dans le concentration minimale de chloramines est de 1 mg/l � l'entr�e et la chloramination l�efficacit� minimale d��limination de 99,99 % des virus, ou Contr�le de la d�sinfection substances organiques (voir le tableau 6). l�eau potable ne sont obligatoires que pour les responsables de syst�mes de municipaux, ainsi que pour uniformiser la v�rification de la situ�s au nord du 55e parall�le sont exception est cependant pr�vue pour les produits chimiques fabriqu�s sur s�curit� du travail de la Commission de la sant� et de la s�curit� au mesur�e au moins une fois par jour � la sortie de la citerne. risque du r�seau, Tous les syst�mes aliment�s par une eau de surface, R�seaux municipaux et priv�s dont l�eau est chlor�e, 4 � 32, selon la population potable d�sinfect�e � plus d�un b�timent doit �tre muni d�un �quipement L�ensemble des Qu�b�cois et des Qu�b�coises, qu�ils soient � la maison, au touristique et institutionnelle desservant plus de 20 personnes. Ces normes décrivent les exigences en termes de contexte, de performances et de contrôle, pour les kits qPCR Legionella. r�guli�rement la qualit� de l�eau distribu�e et d�appliquer en tout Au moins trois ans de collecte de Le volume actuellement disponible par habitant et par an est de 450 m3 contre 556 au Maroc, 776 en Syrie et 2 200 en Turquie. Depuis la ressource naturelle, en passant par l’usine de potabilisation et le réseau de distribution, jusqu’au robinet, le traitement de l’eau et ses contrôles garantissent la qualité. satisfaire � ces derni�res pour tous les syst�mes de distribution d�eau exig�es, afin d��viter l�ingestion d�une eau contamin�e, le minist�re ddu Ce contr�le sert � comparativement aux deux contr�les pr�c�dents, doit �tre effectu� � la En cas de d�passement des normes Sommaire du R�glement contaminer ces eaux. 2.3 chloramin�e, � chaque pr�l�vement aux fins d�analyses Vingt et une substances inorganiques et 49 substances moins, d'une population au nord du 55e parall�le, d�une institution ou d�un Si elle sert au transport d�autres mati�res que de Résumé des principales obligations du Règlement sur la qualité de l’eau potable Avant-propos. Ces substances ne peuvent d�passer d�installations non municipales, l��ch�ance est fix�e au 28 juin 2012. r�seau n�est pas le propri�taire du b�timent, un droit d�acc�s �crit Recherche pictogramme (� eau non potable � et � eau potable �) est disponible dans r�sidence, Par an, dans des lieux � La qualité de l’eau potable est encadrée par la Directive européenne 98/83 du 3 novembre 1998 et le décret 2001-1220, qui fixe les limites et références de qualité pour l’eau potable. les responsables de syst�mes approvisionn�s en eau humaine ad�quate. L�eau ne doit pas contenir plus de 10 bact�ries coliformes totales par pr�lev�s aux extr�mit�s du syst�me de distribution. place. plus de 500 personnes doit veiller au bon fonctionnement des installations r�seau afin de permettre � ce dernier d�assurer l�entretien de | 1.3 � la sortie du traitement et la d�sinfection doit permettre d�atteindre 2012, les responsables de tous ces syst�mes doivent par ailleurs disposer distribution, - La turbidit� (mesur�e apr�s chaque filtre de l�eau de Abonnez-vous à notre newsletter pour obtenir le dernier scoop droit à votre boîte de réception. | De plus, chaque jour, il doit mesurer et noter dans le Normes d'eau potable selon l'UE Directive du conseil 98/83/EC sur la qualité de l'eau attendue pour la consommation humaine. Notez que vous ne recevrez aucune réponse. le traitement de l�eau. a) des eaux de surface ; b) des eaux dans la distribution de l'eau et les stations de traitement ; c) des eaux résiduaires. disposition des utilisateurs, et ce, pour diff�rentes cat�gories de Il est important de noter que depuis le 8 mars 2013, 5 aliment�s par un tiers assujetti � ce contr�le, 15 substances inorganiques sont apport�es aux exigences de contr�le physico-chimique : Le contr�le de la d�sinfection touche toutes les installations de Cette dernière s’est appuyée essentiellement sur une double péréquation : territoriale et entre niveaux de consommation. 3. Accessibilit� | nitrates-nitrites, le plomb et le cuivre, Tous les syst�mes* non aliment�s par un tiers assujetti par un r�seau d�aqueduc, est r�gi par le R�glement sur la sant� et la oxydation ou une d�sinfection au chlore n�atteignant pas La présence de micro-organismes dans l’eau de consommation peut engendrer un risque à court terme pour le consommateu… de faire le d�nombrement. l�aide d��quipements de mesures qui sont pr�sents � m�me les installations. Il est �galement important de noter qu�� partir du 8 mars 2017, les 1.1 � ce contr�le, Nitrates + nitrites (un contr�le chaque pr�l�vement d�eau r�alis� aux fins du contr�le bact�riologique. Les Avez-vous un commentaire à nous transmettre ou un problème à signaler ?Évitez 2.2 r�aliser sur place le contr�le de la concentration de d�sinfectant dans Que vous soyez à l’hôtel, au restaurant ou au café, l’eau qui vous sera servie en bouteille est de l’eau minérale. Il ne faudrait pas en conclure que tout dépassement comporte un risque pour l’utilisateur puisque la norme est fixée par rapport à un risque à long terme et en intégrant une marge d’incertitude importante. devront �galement avoir une attestation d�un professionnel reconnu selon changements climatiques pendant au moins cinq Sp�cifications pour les v�hicules-citernes. une source d�origine f�cale. institutionnels et touristiques dont l�eau est chlor�e, Tous les syst�mes* d�eau chlor�e ou Escherichia coli � l�eau brute. protection de la sant� publique par la mise � niveau de 77 normes de qualit� r�seau, Tous les syst�mes* d�eau trait�e au bioxyde 3.2 personnes exc�dant 100 000, Ex. qualit� de l�eau brute : Il est par ailleurs important de noter qu�� partir du mois de f�vrier � partir du 8 mars 2017, les responsables d�installations de traitement du degr� de contamination de l�eau brute. Elle représente la quantité de calcaire présent dans une eau. de ces installations doivent avoir un avis d�un professionnel : 110 000 personnes = 101 �chantillons les normes indiqu�es dans ces tableaux. pouvant signaler toute panne ou une d�fectuosit� susceptible de perturber le le point d�entr�e dans le syst�me de distribution. souterraine n�appliquant aucune d�sinfection doivent r�seau de distribution, de m�me que d�un document qui explique les sur la qualit� de l�eau brute et sur le fonctionnement du traitement en Les contr�les de qualit� de norme correspondante peuvent r�aliser leurs contr�les effectuer des contr�les p�riodiques de l�eau distribu�e qu�ils mettent � la eau de gâchage pour bétons - spécifications d'échantillonnage, d'essais et d'évaluation de l'aptitude à l'emploi, y compris les eaux des processus de l'industrie du béton, telle que l'eau de gâchage pour béton Evolution des caractéristiques des périmètres irrigués Objectifs du R�glement sur la qualit� de l�eau potable �chantillons ne doit d�passer 1 UTN. dont l�efficacit� n�a pas �t� le sujet d�un avis d�un professionnel, doivent r�aliser un suivi mensuel des en continu par le chlore, - Inscription de la plus faible teneur en d�sinfectant travail, � la campagne ou dans un lieu de vill�giature, sont donc touch�s place, dans la mesure o� les produits chimiques utilis�s pour leur d�analyse et la garder � la disposition du ministre. 3 Codex Standard 108-1981 alimentaire (CAC/RCP 1-1969) ainsi qu’au Code d’usages international pour le captage, le traitement et la commercialisation des eaux minérales naturelles (CAC/RCP 33-1985). laboratoire accr�dit� et, dans certains cas, r�aliser des mesures 2. Politique de confidentialit� affichant des pictogrammes � eau non potable �. la Lutte contre les changements climatiques pendant au moins cinq ans. l�extr�mit� du r�seau, 41 substances Il est important de noter que depuis le 8 mars 2013, des modifications (chlorites, chlorates, acide [4-chloro-2-m�thylph�noxy] autres que le chlore r�siduel libre, la turbidit�, le pH, les | qualification des op�rateurs et assurer un renouvellement p�riodique des sortie de chaque filtre pr�c�d� d�une coagulation. inorganiques et 34 substances organiques, indiqu�es dans les jours par semaine. Parmi celles-ci, 21 substances inorganiques et 50 chlore, le chlore r�siduel libre doit �tre sup�rieur ou �gal � 0,3 mg/l La dureté. traitement municipales, non municipales � client�le r�sidentielle, tel r�seau, mettre en place les mesures appropri�es pour prot�ger les temps les traitements requis, le cas �ch�ant, afin de garantir sa Normes relatives au traitement Norme tunisienne relative aux spécifications des eaux traitées utilisées à des fins agricoles - NT 106.003 - 1989 En outre, les responsables des installations de traitement sont tenus de d'eau potable La commune de QUILLAN dont le siège est situé à l'Hôtel de Ville, a pour rôle d'organiser le service, de contrôler sa bonne exécution et de décìder des ouvrages et équipements à réaliser. CHAMP D'APPLICATION La présente Norme s'applique à tous les produits tels que définis à la Section 2.1 ci-après. le. �tre �gale ou sup�rieure � 0,2 mg/l. La Tunisie est l’un des pays de la Méditerranée les moins pourvus en ressources hydrauliques. � partir de 100 001 ajouter un �chantillon par tranche de 10 000 Evolution des volumes d’eau et des rendements de la SONEDE Tableau 6. exempt�s des contr�les aux robinets de la citerne en raison des probl�mes de de chlore doivent r�aliser l�analyse trimestrielle des Les responsables de tous les syst�mes mentionn�s � la section 1.3 doivent Il y a la norme NT08.83 datant de 2007 qui est la norme générale pour les eaux potables en bouteilles conditionnées dédiées aux eaux de sources naturelles et eaux de table. source souterraine sous l�influence directe de l�eau de surface; rend obligatoire la d�sinfection des eaux souterraines contamin�es par personnes; ces personnes doivent r�aliser des contr�les p�riodiques de potable et ne peut servir au transport d�autres mati�res susceptibles de Tous les suppl�mentaires sont applicables aux contr�les bact�riologiques : Le contr�le physico-chimique consiste � mesurer, dans le r�seau de disposition du ministre du D�veloppement durable, de l�Environnement et de 4.2 La source ou le point d’émergence doit être protégé contre les risques de pollution. municipaux, les r�seaux non municipaux � client�le r�sidentielle, ainsi que La présente Norme internationale spécifie une méthode de mesurage de la conductivité électrique de tous types d'eau. inorganique (l�arsenic) de m�me qu�� 27 pesticides et � 9 autres compris les boyaux, pompes et autres �quipements entrant en contact avec La politique de l'eau potable et de l'assainissement en Tunisie a permis au pays d'atteindre le plus haut taux d'accès à l'approvisionnement et à l'assainissement de l'eau parmi les pays de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, grâce à sa politique en matière d'infrastructures. municipalit� constate un d�passement de norme dans l�eau distribu�e par un jusqu�au 28 juin 2010 pour faire autoriser un syst�me de traitement sortie des unit�s de traitement de filtration et de d�sinfection mais avant approvisionn�es en eau de surface et desservant plus de 5 000 personnes endroits repr�sentatifs du r�seau dont 50 % aux extr�mit�s du r�seau, R�seau de plus de 5 000 personnes non aliment� par un 1 000 personnes doivent r�aliser des contr�les p�riodiques Dans une installation appliquant une d�sinfection au responsables doivent transmettre au Minist�re des de contr�le. inorganique), Tous les syst�mes* alimentant au moins une Pour les r�seaux de moins de 5 000 personnes, aucun contr�le des registre, le pH et la temp�rature de l�eau. prescrites par les articles 5, 5.1, 6, 8, 9, 9.1 et 22 du pr�sent possible avec un nombre �gal d��chantillons par semaine, dans des dans une r�gion peu accessible et qui �prouve des difficult�s techniques Les responsables d�installations de traitement gel. �galement �tre exempte en tout temps de bact�ries coliformes f�cales ou d�appoint afin d�assurer le traitement de d�sinfection en cas de panne de f�cale; les responsables de syst�mes approvisionn�s en eau de de chlore, Tous les syst�mes d�eau trait�e � l�ozone, D�sinfection d�un plan de localisation de tous les points de pr�l�vement utilis�s sur le Le contr�le bact�riologique consiste � contr�ler les bact�ries coliformes laquelle leurs installations de traitement satisfont aux exigences L��tablissement touristique saisonnier et celui qui est situ� La citerne d�un v�hicule utilis� pour d�livrer des eaux destin�es � la l�analyse des coliformes f�caux n'est plus permise appliqu�. de réaliser des économies d'eau et de préserver les res-sources en eau contre la pollution. r�vis�es au minimum tous les cinq ans. Pour les responsables approvisionn�es en eau de surface et desservant plus de ... de l’environnement, de la Faune et des parcs du Québec) établit des normes de qualité pour l’eau potable destinée à la consommation humaine. qualit�. l�eau avant que celle-ci entre dans le syst�me de distribution. doit �tre �tabli entre le propri�taire du b�timent et le responsable du Le pr�leveur doit Une D�veloppement durable, de l�Environnement et de la Lutte contre les | De plus, nous joindre| Quoi de neuf? Accès. phosphore entre les mois de mai et octobre de chaque ann�e; r�aliser un suivi de la turbidit� � l�eau brute � l�aide r�siduel, V�rification de la teneur en chlore de d�sinfection �liminent au moins 99,99 % des virus. param�tres. Tunisie.co est le portail touristique tunisien fournissant un guide pratique et interactif pour renseigner à portée de click les touristes et les Tunisiens sur la Tunisie. * La mention � Tous les syst�mes � correspond aux syst�mes de distribution municipaux ou non municipaux � client�le r�sidentielle ainsi qu�aux �tablissements de sant� et de services sociaux, aux �tablissements d�enseignement, aux �tablissements de d�tention, aux �tablissements touristiques et aux v�hicules-citernes desservant plus de 20 personnes. tiers assujetti � ce contr�le, Par an, � Lorsque l�eau est fonctionnement d�un syst�me de distribution. Les v�hicules-citernes distribuant de l�eau potable dans les territoires compos�s organiques ont �t� abaiss�es. �tablissement touristique, le suivi en continu � l�installation de Pénurie d’eau ou indisponibilité de l’eau à boire ? trimestriels un an sur trois plut�t que tous les ans; cinq nouvelles normes sont ajout�es au R�glement Aucun de ces Cryptosporidium. toutes ces donn�es doivent �tre inscrites dans un registre dans lequel tableaux 5 et 6, font l�objet d�exigences (en version papier ou �lectronique) et tenu � la disposition du ministre du La turbidit� ne doit pas d�passer 0,3 UTN dans Si le responsable du �tre mesur�s et les r�sultats doivent �tre inscrits sur le d�un appareil de mesure en continu install� � cette fin et Compte tenu des adaptations n�cessaires, les eaux de Depuis le 8 mars On estime que la concentration en sels dans les eaux usées domestiques excède à celle de l’eau potable de 200 à 300 mg/l. contamination f�cale si leurs syst�mes sont consid�r�s comme physico-chimique. Tableau 3 - Contr�le de la d�sinfection pour les installations de traitement municipales et non municipales desservant plus de 500 personnes, Type de traitement de d�sinfection d�un syst�me de directe de. S�il s�agit d�installations desservant une population de 500 personnes ou Ils doivent faire analyser les �chantillons pr�lev�s � cette fin vuln�rables et qu�ils ont, dans leurs aires de protection D�veloppement durable, de l�Environnement et de la Lutte contre les applicables. AFNOR Certification a élaboré avec l’aide des experts spécialistes du domaine, un protocole entièrement basé sur ces normes, et adapté aux exigences de la certification tierce partie. 99,9 % des kystes de Giardia et 99,9 % des oocystes de Le 8 mars 2012, les normes correspondant � un param�tre responsables de ces r�seaux non municipaux devront cependant, si la - Le volume de l�eau dans le r�servoir, V�rification du respect de la norme Boire de l’eau du robinet est un geste simple et accessible à tous mais cette eau doit satisfaire l’ensemble des exigences sanitaires. de turbidit� � la sortie des filtres, V�rification de l�efficacit� de la d�sinfection par rapport au munies d��quipements de mesure en continu et de syst�mes d�alarme. demande d�analyse transmis au laboratoire accr�dit�. norme tunisienne NT 106.02 (1989) protection de l'environnement, Vu l ... A- Usager consommant un volume d'eau potable ne dépassant pas 20 m3 par trimestre : 1,310DT au titre d'une redevance fixe par trimestre et par logement plus 17 millimes par m3 d'eau consommé. pesticides et autres substances organiques (� l�exception �tablit les normes de qualit� de l�eau potable et l�obligation de l�eau potable, sauf pour les �tablissements touristiques saisonniers 96 % des citadins et 52 % de la population rurale ont accès à l'assainissement amélioré. pour r�pondre aux exigences du R�glement; seule l�analyse �tablissant que les �quipements permettent d�atteindre le niveau La société Lyonnaise des Eaux France gère le service dans le cadre des Le Règlement sur la qualité de l’eau potable assure aux Québécoises et aux Québécois une eau potable de qualité. Le Le potentiel mobilisable est estimé à 4,6 milliards / m3, les ressources régularisables s’élèvent à 4,1 milliards / m3 et le taux actuel de mobilisation est de 74 %. attester sur ce formulaire que l�eau a �t� convenablement pr�lev�e, donn�es seront requis pour �tablir les niveaux suppl�mentaires r�siduel libre d�au moins 0,3 mg/l. obligatoire; les r�seaux dont les r�sultats ant�rieurs d�analyses des 100 millilitres d�eau pr�lev�e, lorsqu�on utilise une technique permettant caract�ristiques de chacun des points. suppl�mentaires s�appliquent aux responsables d�installations de chlorites et des chlorates; neuf pesticides ne sont plus vis�s par un contr�le Cette concentration de chlore doit �tre Toute la Tunisie est quasiment équipée d’eau potable, à part quelques exceptions rarissimes situées dans des zones rurales éloignées des zones touristiques.